Je n'ai su que trop tard que tu m'étais précieuse. Je ne pensais pas devenir possessive et jalouse, acariâtre quand on parle de toi, enragée quand on déforme tes propos. Tu es comme un sainte pour moi, sauf que les saints je n'y crois plus, ils m'ont abandonné, alors que toi, j'ai dans l'espoir d'avoir encore une place dans ton coeur. Je pense toujours aux mêmes moments, aux mêmes phrases. Je ne me rappelle que trop bien nos deux seules disputes. Nous sommes née le même jour, nous nous sommes rencontrées et tu ne m'as plus quitté. Tu ne passes plus sur ce blog, mais tu y a ta place. Ici, et dans mon coeur, enfouie sous une montagne de désillusions.________________________________________.____♥